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L’axe horizontal est un continuum qui va du durcissement à la transformation systémique, en passant par le statu quo puis par les réformes. Le durcissement est celui du productivisme capitaliste, qui fait de la croissance de la production et du profit une fin en soi, sans égard aux limites écologiques. Le statu quo n’est donc pas l’origine de l’axe : le trait pointillé le marque, et à sa gauche, on durcit le régime au lieu de le changer.
L’axe vertical reprend la distinction de Dryzek entre discours prosaïques, qui traitent les problèmes à l’intérieur du cadre politico-économique de la société industrielle, notamment le marché, l’État administratif et l’impératif de croissance, et discours imaginatifs, qui redéfinissent ce cadre. Cet axe ne mesure pas la profondeur du bouleversement des rapports de pouvoir, qui se lit plutôt sur l’axe horizontal et sur l’échelle de la justice.
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| PostureFamille et numéro | En une phraseFormulée de l’intérieur | Concepts clésDurabilité, vivant, vision | Solution privilégiéeLeviers mobilisés | Croissance et technologieRégime d’accumulation | Ancrages observésQuébec, Canada et ailleurs |
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Les modes d’action
Une posture dit quel monde viser ; un mode d’action dit qui décide, et avec quel instrument. Ces six fiches décrivent les modes. Trois viennent de Dryzek : le rationalisme administratif, le pragmatisme démocratique et le rationalisme économique. Il les range dans une même case, la résolution des problèmes environnementaux. S’y ajoutent la planification démocratique, le mouvement social et le recours autoritaire. Sur l’échelle des modes, une posture porte un mode principal, qui colore sa pastille et sert aux filtres. Certaines en combinent un ou deux autres, marqués en pointillé dans leur fiche et appuyés chacun sur une référence qu’elle cite.
Méthodologie
Les familles. Elles classent les postures selon la profondeur du changement visé, de l’obstruction assumée à la transformation systémique. Une famille fait exception : Alerte sur les limites se définit par un diagnostic, pas par un degré de radicalité. La dérive autoritaire formait auparavant une sixième famille. Elle a rejoint les modes d’action : elle tient à un moyen, la coercition, et non à une doctrine. Elle peut donc se greffer sur presque toutes les postures.
La modernisation écologique autoritaire. Elle entre dans la famille Réforme du capitalisme comme projet de croissance et de puissance industrielle sous direction politique, pas comme simple recours à la coercition. Ce classement est un choix de Pareto, pas le nom que le régime chinois donne à son économie. Elle se place près des réformes parce qu’elle maintient l’accumulation. Les axes ne mesurent pas si le pouvoir est démocratique : c’est son mode d’action, autoritaire, qui le montre. La fiche sépare les objectifs documentés de sécurité énergétique de la lecture critique de Pareto, qui y voit d’abord une recherche de robustesse sociétale.
Un classement partagé. Ces familles recoupent le continuum du Just Transition Research Collaborative (JTRC, 2018) : statu quo, réforme managériale, réforme structurelle, transformation. Ce continuum vient lui-même de la carte à deux axes de Hopwood, Mellor et O’Brien (2005). Nos familles B et C relèvent surtout des deux réformes, la famille E de la réforme structurelle et de la transformation. Le JTRC note que son pôle transformateur rejoint largement la décroissance, et que le statu quo peut lui-même être tenu pour injuste.
L’ossature : Dryzek. L’outil suit la quatrième édition (2022) de son livre, et non plus la troisième. Elle ajoute un dixième discours, le gray radicalism, rendu en français par « radicalisme gris » ou « anti-environnementalisme gris ». Il donne un appui savant à notre posture Obstructionnisme fossiliste. Dryzek le distingue du prométhéisme. La famille qui réunit les deux s’appelle donc Contester le problème : elle refuse le diagnostic, sans programme commun d’obstruction. La boussole reprend les deux axes de Dryzek : la remise en cause plus ou moins profonde du système industriel, et l’opposition entre discours prosaïques et imaginatifs.
Trois discours devenus des modes. Les dix discours de Dryzek sont présents, mais pas tous sur la boussole. Le rationalisme administratif, le pragmatisme démocratique et le rationalisme économique partagent chez lui une même case, la résolution des problèmes environnementaux. Il ne les sépare pas par ses axes, mais par l’agent qui reçoit le problème : l’expert, le citoyen, le marché. Les placer en trois points de la boussole lui ferait dire ce qu’il ne dit pas. Ils sont donc devenus des modes d’action, et l’échelle du même nom dit quelle posture emprunte lequel.
Trois cadres en complément. Ils complètent Dryzek sans le remplacer, aucun ne couvrant tout le spectre. Ekberg et coll. (2022) décomposent l’obstruction en trois niveaux : le déni du constat, le report délibéré, l’entrave involontaire d’acteurs bien intentionnés. Le JTRC (2018) et Morena, Krause et Stevis (2020) mesurent les degrés d’ambition de la transition juste. Köhler et coll. (2019) et Geels décrivent les transitions sociotechniques.
Pourquoi autant de postures. La version précédente découpait finement le pôle de l’obstruction, mais tenait le pôle transformateur en une seule case. Cela masquait des désaccords profonds entre décroissance, écosocialisme, justice décoloniale et écologie profonde. Treize postures ont été ajoutées pour les faire voir.
Ce que la grille de Dryzek ne capte pas. Son cadre est d’abord institutionnel, et quatre critiques reviennent. L’économie politique, avec Malm, lui reproche de détacher les discours des intérêts matériels : l’inertie viendrait surtout du pouvoir du capital fossile. Les lectures féministes et décoloniales notent que ni le genre, ni la race, ni l’héritage colonial ne structurent ses axes. Or ce sont eux qui déterminent qui subit quoi. Pour Blühdorn, le verrou est normatif et culturel : nos sociétés savent sans agir. Gibson-Graham, enfin, reprochent à toute grille qui mesure la rupture avec le capitalisme d’en faire la totalité de l’économie, alors que le soin, le bénévolat et les communs en font la plus grande part. Les échelles de l’outil répondent en partie à ces angles morts. Celle de la justice porte ce que les axes ne portent pas, celle du rapport au vivant la dimension normative, celle de la croissance l’intérêt matériel. Et celle des modes d’action a reçu un mouvement social, absent chez Dryzek, dont les trois modes agissent tous d’en haut. Le capitalocentrisme reste, lui, un angle mort assumé : les familles classent les postures par leur distance au régime en place.
Symétrie du traitement. Chaque posture est d’abord énoncée comme ses porteurs la défendraient. Suivent ce qu’elle apporte au débat et ce qu’on lui reproche, sources à l’appui, y compris pour les postures proches de Pareto. Parmi les modes d’action, seule la dérive coercitive n’a aucun apport reconnu. Chaque fiche pose aussi la question que sa posture adresse aux autres : c’est le cœur pédagogique de l’outil.
Concepts. Les notions transversales ne sont pas des étiquettes libres. Elles forment huit échelles de deux à six positions, chaque position étant définie une seule fois pour toutes les fiches. On voit ainsi d’un coup quelles postures partagent une position, même d’une famille à l’autre. La durabilité n’a que deux valeurs, faible et forte (Boisvert et coll., 2020). Sept échelles sont ordonnées. Six le sont par degré d’engagement ; celle du lieu de la souveraineté l’est par l’étendue, du mondial au communal, sans qu’une échelle vaille mieux qu’une autre. Celle des modes d’action ne l’est pas : ses positions nomment un agent et un instrument, pas un degré, et ses couleurs ne forment aucun dégradé. Une fiche sans position sur une échelle n’est pas une lacune mais une information : la redirection écologique ne fixe aucun niveau de production, l’obstructionnisme ne vise aucune décision.
Lieu de la souveraineté. Cette échelle situe, dans le monde que vise chaque posture, le niveau où se prennent les décisions structurantes sur la production, l’énergie et l’usage des ressources. Elle va des arènes mondiales à la commune confédérée. Elle ne mesure pas le degré de démocratie, qui relève du mode d’action : une planification nationale peut être démocratique, et une commune peut être dominée par des notables. Aucune échelle d’organisation n’est vertueuse en soi. Jérôme Baschet récuse d’ailleurs « l’image trop régulière d’un emboîtement concentrique d’échelles croissantes » (Baschet, 2026). Six règles guident le codage.
- Coder la destination. On code le monde visé, pas le point de départ ni la stratégie. Une posture qui mobilise l’État pour transférer le pouvoir aux communes se code selon le monde visé.
- Coder le centre de gravité. Toutes les postures admettent plusieurs niveaux. On code celui qui détient les leviers décisifs.
- Ne pas la confondre avec le mode d’action. Le mode dit par quel mécanisme on décide, la souveraineté à quel niveau. L’autogouvernement d’un commun reste un mode délibératif (Ostrom, 1990) : il ne justifie « Communale confédérée » que si la commune est l’unité politique de base du monde visé.
- Le local n’est pas le communal. Un localisme défini par la nation se code « Nationale ». Opposer ce qui est fabriqué « ici » à ce qui vient d’« ailleurs » relève du nationalisme, pas de la relocalisation (François, 2023).
- Les postures qui contestent ou retardent. On code l’ordre institutionnel qu’elles défendent ou dont elles profitent, tel que leur fiche le décrit.
- Une source par codage. Chaque codage s’appuie sur une référence que la fiche cite, indiquée sous l’échelle. Une fiche qui ne tranche pas reçoit « Non déterminée ».
Termes clés. Le lexique est commun à tout l’outil. Chaque terme y figure une seule fois et renvoie aux postures qui l’emploient, ce qui fait voir des recoupements, de la planification écologique aux communs. Il appartient à l’une de quatre natures : un courant qui se nomme ainsi, un concept forgé par la recherche, un mot d’ordre revendiqué dans le débat ou un instrument de politique publique. Le signe ≠ marque les termes disputés, que des postures emploient dans des sens incompatibles. Leur fiche dit qui les emploie, et en quel sens.
Figures de proue. Chaque fiche nomme un auteur ou un acteur emblématique, choisi pour la clarté et parce que son rôle est documenté. Ce n’est ni un porte-parole officiel, ni un résumé de la personne, ni un jugement sur elle. Plusieurs de ces figures ont aussi défendu des positions étrangères à la case où elles apparaissent.
Ancrages politiques. Les partis mentionnés illustrent des tendances, observées dans les programmes, les votes et les prises de parole publiques. Ce ne sont pas des identités fixes : un parti abrite souvent plusieurs postures, selon l’enjeu et le porte-parole. Ces attributions sont datées et révisables. Elles devraient idéalement reposer sur un relevé documenté, et elles engagent Pareto, pas les auteurs cités.
Limites assumées. Toute typologie découpe un continuum. Les frontières entre postures voisines sont poreuses, et leur place sur la boussole est indicative. Le corpus reste dominé par des sources occidentales, malgré l’apport de travaux décoloniaux et autochtones.
Notes de version
20260921
- Nouvelle échelle ordonnée, Lieu de la souveraineté : cinq positions, de Mondiale à Communale confédérée. Elle situe le niveau où se prennent les décisions structurantes dans le monde visé, là où le mode d’action dit par quel mécanisme on décide. Elle est ordonnée par l’étendue et non par l’engagement : son dégradé d’une seule teinte ne classe rien.
- Six règles de codage ajoutées à la méthodologie. Chaque codage de la souveraineté cite une référence de sa fiche, affichée sous l’échelle.
- Posture nouvelle : le communalisme écologique de Bookchin, dans la famille Changement systémique. Elle entre après un test de profil : au moins deux échelles d’écart avec chaque posture, la décroissance et la collapsologie étant les plus proches. Dix-sept postures, cinq familles, six modes, huit échelles.
- Le courant de Bookchin et le municipalisme de Durand Folco quittent la fiche de la transition socioécologique pour celle du communalisme.
- Lexique : communalisme, confédéralisme, subsidiarité, polycentrisme, biorégionalisme et localisme, ce dernier marqué disputé. Onze références ajoutées.
- Le contrôle à la compilation refuse deux postures au même profil sur toutes les échelles ordonnées, signale celles qui ne diffèrent que d’une échelle et exige une référence pour chaque codage de la souveraineté.
- Un trait pointillé marque le statu quo sur la boussole, avec en tête « ← durcissement · changement → ». Le pôle de gauche de l’axe horizontal s’appelle désormais « Durcissement » et non plus « Régression », pour s’accorder au trait. Le prométhéisme se lit désormais du côté du durcissement, par moins d’État et le refus des normes contraignantes : son badge passe de « Statu quo » à « Durcissement ».
- « Political ecology » entre au lexique, rattachée à l’écologie décoloniale et à l’écosocialisme. Le nom reste en anglais dans les deux langues, pour ne pas la confondre avec l’écologie politique au sens français.
- La fiche 16 s’appelle Conscience biotique, sans « et droits de la nature », qui en sont un instrument et non la vision du monde. Son cadre nomme l’écocentrisme et l’éthique de la terre, et sa phrase le geste de Leopold.
- « Droits de la nature » devient un terme disputé, rattaché aussi à l’écologie décoloniale, avec Tănăsescu (2022). Trois références ajoutées.
20260916
- Modes secondaires : le mode principal d’une posture colore toujours sa pastille et sert aux filtres. Huit d’entre elles en combinent un ou deux autres, chacun appuyé sur une référence de leur fiche.
- Le mode délibératif inclut désormais l’autogouvernement d’une ressource commune, que la fiche du pragmatisme démocratique décrivait déjà avec Ostrom (1990).
- Trois postures recodées avec cette règle : la collapsologie reste délibérative, la décroissance reste planifiée avec un mode délibératif en second, la conscience biotique reste non déterminée. Aucun mode n’est ajouté.
- La fiche 11 devient Transition socioécologique : la planification est un mode d’action, que la décroissance et l’écosocialisme portent aussi. La fiche assume la lecture forte du terme.
- « Transition écologique » est rattachée aussi à la transition socioécologique, avec une dispute élargie et une note sous le tableau.
- « Transition climatique » entre au lexique comme mot d’ordre disputé.
- « Écoféminisme » est rattaché à la décroissance, à l’écosocialisme et à l’écologie décoloniale, et sa dispute nomme le débat sur l’essentialisme.
- « Municipalisme libertaire » entre au lexique. Cinq références ajoutées.
- Le contrôle à la compilation vérifie aussi les modes secondaires : un ou deux par posture, distincts du principal, appuyés sur une référence que la fiche cite.
20260914
- Ajout de la modernisation écologique autoritaire à la famille Réforme du capitalisme : seize postures, cinq familles, six modes.
- Mode d’action autoritaire rendu explicite ; distinction entre modernisation dirigée et autoritarisme des limites.
- Critique de la priorité donnée à la robustesse sociétale et à la sécurité énergétique face aux vulnérabilités du pétrole importé ; cinq références ajoutées.
20260911
- Le rationalisme administratif, le pragmatisme démocratique, le rationalisme économique et l’état d’urgence quittent la boussole pour un pli de modes d’action : ils disent par qui et par quel instrument la décision se prend, non quel monde viser. Dryzek range les trois premiers dans une seule et même case.
- Septième échelle, Mode d’action, la seule qui ne soit pas ordonnée : cinq positions, attribuées à chacune des quinze postures, et une coloration de la boussole qui les montre.
- Deux modes ajoutés au trio de Dryzek, dont aucun n’agit d’en bas : la planification démocratique (Durand et Keucheyan, 2024) et le mouvement social. Sans eux, le pôle transformateur n’aurait aucun mode qui lui soit propre.
- Posture nouvelle : la redirection écologique (Monnin, Bonnet et Landivar, 2021), seule à demander ce qu’il faut fermer et qui hérite des communs négatifs.
- Famille Point de vigilance retirée, son unique membre ayant rejoint les modes d’action. Cinq familles, quinze postures, six modes.
- « Bifurcation écologique » entre au lexique comme mot d’ordre disputé et non comme posture : portée sur les deux axes, elle tombe sur des postures existantes, et ses trois lignées ne s’accordent pas.
- Le numéro d’une posture n’est plus une clé : les tables s’indexent par identifiant, et une renumérotation ne peut plus décaler un profil en silence.
- Nouveau contrôle à la compilation : bibliographie et lexique cités et définis des deux côtés, chaque position portée par au moins une posture, et les trois tables couvrant exactement les fiches.
- Le compte des termes est écrit par le script plutôt qu’inscrit en clair.
20260812
- Passage de 6 à 18 postures ; différenciation du pôle transformateur, jusque-là en une seule case.
- Ajout des familles Alerte sur les limites et Point de vigilance (état d’urgence et autoritarisme des limites).
- Ajout, pour chaque posture, d’un bloc « apports / critiques » et d’une question adressée aux autres postures.
- Ajout d’une boussole à deux axes, de la recherche plein texte et des filtres par famille ; le tableau n’exige plus le plein écran.
- Références assignées posture par posture ; bibliographie portée à plus de soixante-dix entrées.
- Attributions partisanes regroupées, datées et explicitement présentées comme des tendances révisables.
- Bascule de Dryzek 2013 (3ᵉ éd.) vers 2022 (4ᵉ éd.) : la posture Obstructionnisme fossiliste est rattachée au « radicalisme gris », discours ajouté par Dryzek dans cette édition.
- Famille A renommée Contester le problème : elle réunit le refus du diagnostic sous ses deux formes, la négation active et le refus des limites, que le mot « obstructionnisme » confondait. Le prométhéisme passe en conséquence dans la bande du statu quo, puisqu’il ne milite pas pour défaire les politiques existantes.
- Cinquième position Relativisé ajoutée à l’échelle du cadrage de la crise, entre Nié et Carbocentré. Plus aucune posture ne partage son profil conceptuel avec une autre.
- Familles adossées au continuum du Just Transition Research Collaborative (2018) et à Hopwood, Mellor et O’Brien (2005).
- Référence non stabilisée sur le populisme carbone remplacée par Ekberg et coll. (2022) et sa typologie de l’obstruction en trois niveaux.
- Lexique commun de 81 termes dédoublonnés, classés en quatre natures, tous définis, avec 9 termes signalés comme disputés et un index alphabétique.
- Remplacement des 84 étiquettes libres par un vocabulaire contrôlé de six échelles et une vingtaine de concepts, chacun défini, cliquable et filtrable ; ajout d’un glossaire et d’une coloration de la boussole par concept.
- Ajout d’une figure de proue par posture ; axe horizontal de la boussole étendu vers la gauche pour distinguer la régression du statu quo ; nom de la posture affiché au survol des pastilles.
20260629
- Nouveau titre ; famille « Obstruction douce » renommée « Retardement structurel ».
- Déplacement du PLC vers le retardement structurel ; ajout du populisme carbone et du glossaire.
Index des termes clés
termes, tous définis, dédoublonnés et classés par nature. La nature indique si le mot est revendiqué par les acteurs ou forgé par la recherche pour les décrire. Le signe ≠ marque les termes que plusieurs postures emploient dans des sens incompatibles.
Détails des axes conceptuels
Chaque fiche est située sur huit échelles. Cliquez sur une position pour voir sa définition et les postures qui la partagent. Sur les six premières, ordonnées, la couleur va du bord le moins engagé vers le plus engagé ; elle indique une position, pas un jugement. La septième, le lieu de la souveraineté, est ordonnée par l’étendue, du mondial au communal : son dégradé d’une seule teinte ne dit pas qu’une échelle vaille mieux qu’une autre. La huitième, celle des modes d’action, n’est pas ordonnée : ses six teintes se distinguent les unes des autres sans rien classer. Une posture y porte un mode principal et, parfois, un ou deux modes secondaires.
Bibliographie complète
Cadrage théorique : environmental discourse analysis (comment les acteurs construisent et opposent des récits sur la crise), political economy (rapports de pouvoir et intérêts économiques sous-jacents) et political ecology (écologie, pouvoir et justice dans les conflits socio-environnementaux).